Environnement: La terre a besoin de nous!

Environnement: La terre a besoin de nous!
La Terre, cette Planète magnifique, est bien plus fragile qu'on ne l'imagine et la pression de l'homme, bien plus forte qu'elle ne peut le supporter. Les grands équilibres sont menacés et l'avenir de l'humanité compromis. Nous savons, mais nous refusons d'agir. Le paradoxe est insupportable.

Il est grand temps que la prise de conscience se traduise dans les actes, individuels et collectifs. Le défi écologique, c'est une occasion magnifique de redonner du sens au progrès. C'est aussi une occasion unique de consacrer deux nouvelles formes de solidarité : la solidarité avec l'ensemble des êtres vivants et la solidarité avec les générations futures. Faisons jaillir ce nouveau monde, respectueux du vivant sous toutes ses formes, et que chacun devienne l'avocat de la Vie.

Notre avenir est entre nos mains, il faut réagir, et tout de suite. Le développement durable est bel et bien une révolution culturelle qui doit nous conduire à changer de comportement, produire et consommer différemment, afin d'assumer pleinement nos responsabilités. Réduisons notre impact écologique, la Nature et l'humanité ont besoin de chacun de nous, là où elle, là où il est. C'est un combat qui demande la participation de tous. Appliquer les écogestes, c'est se mobiliser au quotidien.

Ce que nous mangeons, les moyens de transport que nous utilisons, la façon dont nous nous nous chauffons... : voilà autant d'actions qui nous lient à notre environnement. Aucune action individuelle n'est dérisoire. Chaque geste compte : il n'y a pas de petits écogestes quand on est 6 000 000 000 à les faire ! Améliorons nos comportements, échangeons nos bonnes idées et nos bonnes pratiques. Multipliées à l'échelle mondiale, elles contribueront à réduire les impacts des activités humaines néfastes sur la planète.

Alors faisons les bons gestes pour la Planète ! Ouvrons le chemin, soyons citoyens de la Terre, les politiques et les industriels suivront.

# Posté le samedi 26 mai 2007 07:04

"La Coulée Douce", ou comment honorer les lettres de noblesse du théatre moderne

"La Coulée Douce", ou comment honorer les lettres de noblesse du théatre moderne
Valentin, incarné par le prometteur Antek

Nataniel, charismatique professeur d'université, est mort. Mais ses anciens amis ne le savent pas, enfin...pas tous!

Ses funérailles sont pour eux l'occasion de se retrouver après des années de silence. Il y a Pierre et Myriam:couple usé par l'austérité de l'un et les crises fantasques de l'autre, Mathilde; irascible fumeuse et future maman cynique et enfin Valentin, au doux prénom évocateur...

Entre rires, nostalgie et souvenirs amers, ce sera la jeune Candice qui orchestrera les dernières volontés du défunt.

Tantôt touchants ou drôles, ces personnages hauts en couleurs font partager leurs réflexions sur la vie passée et celle à venir.


A la lecture du synopsis sur le programme, il y avait de quoi se mettre dans des dispositions d'intérêt. D'autant plus qu'assister à une représentation d'une pièce des prémices du XXIème siècle, on n'en a pas souvent l'occasion, ou l'habitude. J'en sortis plus qu'en ayant apprécié, en étant carrément ému. Un peu comme à ma sortie de "Lord of war" (article du 11/01/06). Voilà pourquoi:

Sida. La mortelle maladie silencieuse et rampante est évoquée avec pudeur. Sans tomber dans les profondeurs de l'exagération, sans élever le ton, sans tapage idéologique, la pièce tort le coup avec douceur aux préjugés faciles et discriminants, rappelant qu'il faut être vigilant face aux amalgames préconçus.

Euthanasie. L'aider à quitter le monde du vivant en atténuant ses souffrances, ou non ? Refuser de tendre la main à la fauche et fermer les yeux devant ce corps jaune, ou non? Le sujet, ô combien actuel et source de tumultueux débats, est cité. Que l'on acquiesce, que l'on s'offusque, le huitième art glisse, tout doucement, que c'est une mouvance des idées contemporaines.

Grossesse refusée. Comment aborder la question du déni de grossesse, en cette période de découverte morbide ? Une femme avoue avoir tué trois fruits de ses entrailles, une autre dissimule l'assassinat de son enfant. Voilà pour les faits d'actualité. Mais de tous temps il y eut des grossesses refusées, de tous temps a été utilisée la technique de la « bouche à alloc ». Le personnage de Mathilde incarne ce malaise du psychique maternel, pas aussi agréable que l'on aime à se l'imaginer.

Homosexualité. La tension est quelques peu retombée, probablement parce que l'acceptation de ces gens qui aiment des gens de même morphologie sont petit à petit acceptés. Néanmoins, des « old generation » s'indignent, criant à la tare. L'homophobie de Pierre peut se comprendre, j'ai moi-même pensé ainsi. Mais depuis une certaine Amitié, j'ai dus me rendre à l'évidence que les gays & lesbiennes sont comme nous, mis à part leur sexualité. Mais entre nous, est-ce que lorsque qu'on parle avec un individu de sexe opposé, on parle de sa vie intime ? Non, alors s'en est de même avec tout le monde.

Couple en crise. Combien de couples divorcent aujourd'hui ? Combien ont encore le rêve du mariage ? La valeur de l'union pour la Vie s'effondre. Et puis il y a d'autres couples qui tente de cacher les choses, d'ignorer les crises conjugales, d'oublier que si l'on aime toujours l'autre, c'est soi-même que l'on ne accepte plus depuis longtemps. L'œuvre, un brin simpliste dans la forme de l'exprimer, met en valeur la possibilité de changer son couple, de le ressusciter, de façon simple : en commençant par s'aimer soi-même.

Génération chimique. Certains dépressifs décident de leur passage vers l'Au-delà, d'autres résistent par divers moyens. Parmi ces derniers, les anti-dépresseurs. Ces poisons ont des conséquences pires que meilleures. Parce qu'ils créent un fausse sécurité : ces pilules, outre leurs effets thérapeutiques, ont un rôle important dans le conscient contrôlé : l'on se dit que devrait aller mieux, alors on va mieux. Mais non seulement ce n'est pas vrai, et en plus le mal s'aggrave. Ma plume est tranchante pour ce thème qui m'est sensible.

Toxicomanie. Une des femmes de la pièce fume. Beaucoup. Trop. Beaucoup trop. L'auteur exprime son désarroi, déplorant –sans accusation spectaculaire- l'arme de destruction massive numéro 1. Outre la dépendance physique, est exprimée ici l'idée que cette toxicomanie permet également de fuir, d'éviter de réfléchir, de renier son emprisonnement.

Ivresse. Valentin, à l'annonce du décès de son Ami, noie son chagrin dans la boisson. Pas de quoi en faire tout un plat. Mais avec la sensibilité présente, l'alcool est montré sous deux angles. Le premier comme outil de fuite, le second plus travaillé. Dans cette situation, le buveur qui veut oublier un drame s'enivre, provoquant le sien. Suit un échange non extrait du texte, mais si intelligent :
«- Que fais-tu là? dit-il au buveur, qu'il trouva installé en silence devant une collection de bouteilles vides et une collection de bouteilles pleines.
- Je bois, répondit le buveur, d'un air lugubre.
- Pourquoi bois-tu? lui demanda le petit prince.
- Pour oublier, répondit le buveur.
- Pour oublier quoi? s'enquit le petit prince qui déjà le plaignait.
- Pour oublier que j'ai honte, avoua le buveur en baissant la tête.
- Honte de quoi? s'informa le petit prince qui désirait le secourir.
- Honte de boire ! acheva le buveur qui s'enferma définitivement dans le silence.»

Humour cinglant. Humour jaune du mort, humour noire des porteurs du deuil, humour acide de l'Ami qui s'enivre. La pièce tient en haleine par son suspens de l'histoire, mais surtout par ses différents thèmes abordés, entremêlés mais pas noués, et cet humour apportant légèreté lorsqu'il le faut, et quelques fessées du Verbe pour rappeler à l'ordre. Le Texte a été travaillé à la fois de façon habile et maladroite parfois, faisant éclore des émotions et une fraîcheur de réalisme à partir d'un fait funeste.

Pour conclure, La Coulée Douce, interprétée et non joué par de brillants jeunes acteurs, mérite éloge et encouragement. Après une telle réussite, aussi discrète fut-elle devant un public encor modeste, une suite est attendue. Des sujets traités avec brio, des tirades agréables, un décor généreux sans être chargé, une musique marquante... La Coulée Douce, ou comment honorer les lettres de noblesses du théâtre moderne !

Arthur

# Posté le samedi 21 avril 2007 06:01

Modifié le samedi 12 mai 2007 09:42

stage, avantages & inconvénients

stage, avantages & inconvénients
Le stage est une activité qui permet de grimper dans sa formation.

Ça fait plaisir. Si si, vraiment. Rentrer chez soi en n'ayant plus de travail à fournir, en se disant que sa journée est finie, qu'aucune révision de partiels ou de soutenance nous attend ça fait plaisir.
En outre, on peut y faire d'intéressantes rencontres, à développer par la suite. Qu'elles soient d'ordre professionnelles -ce qui assez logique- ou sympathique avec des « collègues ».
Evidemment -c'est l'objectif!- l'on acquiert de l'expérience du monde du travail et de son contexte.
Les horaires sont modifiés, la routine bousculée : on découvre les joies de commencer quotidiennement tard, et de sortir à l'heure de l'apéritif (comme ça, pas besoin d'attendre)...
C'est également un moyen de changer d'air. De partir un peu, histoire de respirer l'air d'ailleurs . Car si les conventions stipulent les réglementations légales, il n'est pas inscrit une interdiction d'éloignement géographique. Roulez jeunesse...

C'est dur. Si si, vraiment. Rentrer en cours après une période en entreprise, ça fait drôle. On avait perdu l'habitude de passer des heures entières affalés sur une chaise à écouter blablater un professeur.
« Qu'est-ce qu'on se fait chier ! » Parfois, on a tendance à penser aux Têtes Raides plus souvent qu'à l'ordinaire. Ce laps de temps particulier peut provoquer ce type de réflexion.
« Si tu veux de l'argent, tu n'as qu'à travailler » dixit parents & co. Sauf que dans le cas présent, tu travailles, mais tu n'as (généralement) pas d'argent. C'est triste mais c'est comme ça.
Quid des potes d'école ? Bien sûr, on peut se voir à l'apéritif évoqué plus haut, mais passer de cinq jours par semaines à quelques heures sur plusieurs semaines, c'est un sacré régime relationnel.
Et puis parfois, c'est long. On ne déteste pas ce que l'on fait, là n'est pas le problème, mais on aimerait bien retrouver le rythme normal. Du genre la feue soirée étudiante du jeudi soir.

Rajout de dernière minute: la musique des magasins est un calvaire pour ceux qui y travaillent.
Re-rajout: travailler le samedi qui plus est dans une chaleur étouffante, c'est pas fun!

# Posté le jeudi 12 avril 2007 10:50

Modifié le samedi 14 avril 2007 14:20

20 ans, un cap

20 ans, un cap
Comme à chaque anniversaire, et plus particulièrement celui marquant l'entrée dans la troisième décennie de sa vie, c'est l'occasion de faire un bilan. Glorieux ou pas.

Page tournée sur les bêtises puériles, les shit food et la dédain des darons, l'enfance, c'est fini! L'heure est venue de se ranger.

Même si l'on étudie toujours, il est sérieusement temps de passer en mode adulte. L'adepte de la biture express, l'habitué du speed-fucking et autre fou du volant doit se calmer s'il veut réussir durablement.

Alors bien sûr ce ne sont que des mots. Les Amis sont toujours là, les réussites aussi, et le mode de vie confortable ne change pas.

Pourtant, la Vie prend une direction, quitte à devoir se séparer. Des Amis tournent, des échecs arrivent, le besoin suprême, celui de l'immatériel, se manifeste de plus en plus.

Le spleen des 20ans ? « Foutaise », balaieront les plus jeunes, « inconscience » souffleront les anciens.
« Les plus belles années », comme dit le dicton. Pour se persuader soi-même ?

Après tout, c'est psychologiquement subjectif. Pour certains c'est 18, d'autres 21 et pourquoi pas 34 ? M'enfin tout de même, 20 ans !

Cet anniversaire marque la fin d'une période. Car l'on sait quand arrivera un nouvel âge se terminant par 0, beaucoup de choses auront changé.

La vie active sera découverte, l'Amour aussi (peut-être), et qui sait si la progéniture ne sera pas arrivée ? La voiture aura changé de classe, le logement aussi, et que dire de la destination des vacances !

20 ans, c'est un cap. Les choses changent, les bilans aussi. « C'est la Vie quoi ! ». Quoi qu'il en soit,
« carpe diem » pour voir la vie en rose et surtout... Ne soyons pas trop sage !

# Posté le vendredi 06 avril 2007 13:56

Modifié le samedi 07 avril 2007 03:18

et blablabla, et blablabla ...

Nouvelle folie arthurienne!
Je me mets à écrire des chansons.
Je suis de plus en plus sensible à la protection de l'environnement.
Je commence à enfin devenir raisonable: les filles inaccessibles, c'est fini! (jusqu'à la prochaine..)
Je me demande si porter de belles chausures pourrait faire gonfler mon livret jeune.
Je suis tout heureux, et pourtant!
You have a dream for a beautiful life. Make it real.

# Posté le dimanche 25 mars 2007 09:35