petit blog deviendra grand

C'est la rentrée, on passe au niveau supérieur...

Une page se tourne, un nouveau cahier est inauguré...

C'est par là : thearthur.over-blog.com
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# Posté le lundi 27 août 2007 13:23
Modifié le samedi 01 septembre 2007 12:12

Dilemme du choix de vacances

Dilemme du choix de vacances
Peser le pour & le contre...

D'un côté, il y a les vacances avec. Les vacances sur la côte avec l'étendue bleue à quelques petites centaines de mètres. Les vacances avec de l'air changeant du pollué des grandes villes. Les vacances avec pour propriétaires des lieux la nature et les oiseaux. Les vacances avec jogging matinal, petit déjeuner avec vue superbe, avec l'écho de cette grande maison que l'on n'habite pas souvent. Les vacances avec les touristes, avec la jolie hollandaise et l'hilarant belge. Les vacances avec un coût de la vie plus accessible, avec des fruits & légumes du marché, avec du poisson sorti de l'eau à peine quelques heures auparavant. Les vacances avec des proches que l'on voit trop rarement, avec cette Grand'Mama attendrissante, ce cousin si brillant, cette nièce incarnant la joie de vivre. Les vacances avec des choses extra-ordinaires, dépaysantes et si agréables !

De l'autre côté, il y a les vacances sans. Les vacances sans la mère pour envenimer la relation à la moindre occasion. Les vacances sans le frangin qui, quant il n'est pas en crise contre sa mère, l'est contre son frère. Les vacances sans horaires à respecter : un réveil sans sonnerie à heure aléatoire, un coucher après le lever du soleil, des repas fidèles aux horaires espagnols. Les vacances sans budget : la carte Cofinoga est tellement jouissive qu'elle mérite bien d'être citée. Les vacances sans les voisins : ni le téléphone hurlant de l'octogénaire sourd, ni les cris des gosses toujours trop nombreux. Les vacances sans les gens : vivre dans sa ville sans ses habitants, les touristes prenant leur place. Les vacances sans limite de soirées privées : l'école est finie, la maison est à nous ! Les vacances sans tapisserie, sans feuilles de cours, sans vieilleries : les vacances, moment du remplissage de sacs poubelles !

Quel serait ton choix ?
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 18:13

les racailles assistés qui trainent dans nos rues et cette police incompétente et planquée dans son inéfficacité

les racailles assistés qui trainent dans nos rues et cette police incompétente et planquée dans son inéfficacité
« Racaille » est devenu un terme vulgarisé (de langage courant) pour désigner les délinquants. Ce sont ceux qui se croient tout permis. Ceux qui se permettent tout. Qui nous rackettent, violent nos amies, taguent nos maisons, nous tabassent parce que nous avons la malchance de ne pas avoir de cigarette ou de la monnaie. Ceux-là. Ceux qui fument de la drogue dans le métro, ceux qui crachent dans le tram, qui insultent à tout va, qui nous font baisser les yeux, qui mettent leur capuche quand ce n'est pas la casquette assortie au vêtement de sport. Ceux-là. Ceux qui se précipitent vers la moindre fille qui a l'imprudence d'être jolie, avant de l'insulter de tous les noms à la vulgarité et la bassesse animale. Ceux qui vous font cacher votre col relevé de peur de les attirer. Ceux pour qui, à les entendre beugler, nous sommes tous des enfants de femmes qui travaillent tard la nuit. Ceux-là.

« Assistés » signifie bien plus qu'un caractère d'individus, c'est un mode de vivre : vivre mieux que certains braves travailleurs en gagnant plus. Assistés parce que l'Etat leur paye une somme mensuelle sans aucune contrepartie, pas la moindre, même pas des TIG. Assistés parce que l'Etat leur fournit des Habitations à Loyer (très) Modéré. Assistés parce que la santé leur est gratuite. Assistés parce que les transports leur sont gratuits. Assistés parce qu'ils travaillent à leur façon, en engrangeant des sommes non imposables ni par les impôts ni par les sécurité sociale qui de toute façon leur est offerte. Assisté parce que leurs activités illégales ne sont pas punies, et ce avec la complicité de l'Etat qui depuis bien longtemps n'y envoie plus aucun représentant du Drapeau, de peur de recevoir des boules de pétanques ou autres machines à laver quand il ne s'agit pas de balles (véridique !).



« Police incompétente ». Police incompétente parce qu'elle est censée représenter la Force de l'Ordre. Elle n'est plus crainte depuis belle lurette, encor moins respectée : elle se fait traiter et humilier. Police incompétente parce qu'elle n'arrête plus les voleurs, police incompétente parce qu'elle ne met plus en prison les coupables, police incompétente parce qu'elle corrompt sa Déontologie, police incompétente parce qu'elle ne castre pas les violeurs, police incompétente parce que ne fait pas effacer les tagueurs, police incompétente parce qu'elle ne prend plus les plaintes, police incompétente parce qu'elle n'est pas exemplaire, police incompétente parce qu'elle ne réagit pas, police incompétente parce qu'elle a perdu la confiance des citoyens, police incompétente parce qu'elle est en cruel, dramatique, catastrophique total sous-effectif.

« Police planquée ». Police planquée parce qu'elle sa cache. Police planquée parce qu'elle patrouille dans les quartiers calmes. Police planquée parce qu'elle ne patrouille pas dans les quartiers agités. Police planquée parce qu'il est plus facile de renvoyer la demande de dépôt de plainte que de se mettre au travail pendant un quart d'heure pour des délinquants que l'on n'ira pas chercher. Police planquée parce qu'elle exerce des pressions pour dissuader de porter plainte, pis encor de faire une confrontation. Police planquée parce que contrôler une cycliste de 12ans en plein après-midi, c'est moins dangereux que d'interpeller les délinquants. Police planquée parce que sans leur uniforme, des policiers considèrent qu'ils n'en sont plus. Police planquée parce qu'il n'y a pas de productivité à améliorer, ni de risque de licenciement en cas de mauvais résultats. Police planquée parce qu'elle ne paraît plus être police.



Le titre-thème m'a été suggéré. J'ai accepté la proposition, conformément à mon engagement annoncé dans ma "politique de relance bloguienne ".
# Posté le samedi 23 juin 2007 10:00
Modifié le vendredi 29 juin 2007 07:27

Les tags, meurtriers de société

Les tags, meurtriers de société

Qui, en regardant la photo de l'article précédent, a remarqué le tag ? Ho bien sûr, celui-là est anodin, mais quand même.
Les tags sont partout, et ce phénomène est proche de celui des papiers par terre : il en suffit d'un pour qu'il se reproduise à une vitesse incontrôlable, et incontrôlée. Qu'il y ait des représentations de couleur à la demande d'un propriétaire, soit. Ceci s'appelle du graphe et n'est pas à l'ordre du jour.
Les tags sont définis comme des « graffitis dont les signes personnalisés ressemblent à ceux de l'écriture et permettent à celui qui les dessine de se faire reconnaître. ». En somme, il s'agit d'une signature. Une simple signature. Mais ne nous y trompons pas : plutôt que de signer pour accepter quelque chose, comme nous avons l'usage d'utiliser cette écriture, les délinquants signent pour se faire accepter eux.
Le schéma est simple : Des voyous skouatent des quartiers (en ce moment ils s'attaquent aux riches), repèrent une belle demeure, et la taguent. Ils la salissent. Ils la détériorent. Ils la violent. Et puis, après eux, des concurrents –entendre par là d'autres groupes armés de bombes- arrivent pour eux aussi inscrire leur signature, histoire de ne laisser aucun territoire conquis à un ennemi.
Au delà de l'aspect extrêmement laid de cette forme d'expression, le problème est bien plus grave. Si les tags ne sont plus vus par les yeux blasés des citadins, ils sont pourtant révélateurs d'un mal inquiétant, et grave. Taguer, ce n'est pas seulement gribouiller, c'est aussi attaquer le propriétaire, et la société en général, spectatrice de son acte délictuel.
Les tags tuent les choses, les tags tuent les personnes.
# Posté le samedi 09 juin 2007 05:59
Modifié le dimanche 10 juin 2007 06:31

Kebab drive H24

Kebab drive H24
A quand le kebab drive H24 en France?

Kebab. S'est développée au cours de la seconde partie du 20e siècle le concept de restauration rapide. Outre les traditionnelles sandwicheries, sont sortis de terre comme les pommes les restaurants spécialisés, appelés fast-food. McDonalds, Quick, QFC & Burger King sont les principaux acteurs de ce marché. Bien que concurrents, ces enseignes proposent, à quelques différences aussi notables soient-elles, un menu personnalisable proche: hamburger, frites & soda.
Puis est arrivé, tout doucement, le kebab, ce sandwich oriental au pain particulier, avec sa viande cuite par une méthode unique, et ses sauces nombreuses. Il est aujourd'hui de plus en plus prisé, étant à la fois différent gastronomiquement et culturellement.

Drive. Les principaux leaders ont vite saisis l'intérêt de proposer un service permettant d'acheter à emporter sans sortir de sa voiture, faisant économiser temps & énergie: le concept de drive était né.
Un kebab drive permettrait d'acheter des kebabs, sans avoir à chercher une place, rejoindre le restaurant, faire la queue, retourner à la voiture.

H24. C'est bien connu, le kebab à une cible de consommateurs dans les pays occidentaux essentiellement constituée jeunes.
Or, un jeune quand ça sort de boite, ça a faim. Alors plutôt que d'avoir à chercher sa mâche de Rotterdam, il aimerait bien pouvoir récupérer de ses heures de dance en se remplissant la panse avec un bon kebab. Et cette situation, elle arrive dans la nuit, quand tout est fermé...
# Posté le samedi 02 juin 2007 08:54